Index des noms de famille dans les ouvrages de Jean-Marie Thiebaud

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Articles: La surprenante ascendance de Victor Hugo


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 Titre: La surprenante ascendance de Victor Hugo
 Ecrit par: Jean-Marie Thiébaud

  LA SURPRENANTE ASCENDANCE DE VICTOR HUGO

par le docteur Jean-Marie Thiébaud
Fondateur de l’Académie Internationale de Généalogie


Besançonn Maison Victor Hugo – 10 octobre 2013












Est-il utile de rappeler que ce siècle n’avait qu’un an (et non deux) lorsque Victor Hugo vit le jour à Besançon le 26 février 1802, fils de Léopold Hugo, né à Nancy le 15.11.1773, et de Sophie Trébuchet, née à Nantes le 19 juin 1772 ? Donc bien d’un sang lorrain et breton à la fois…



Léopold Hugo s’illustra dans l’armée du Rhin puis les guerres de Vendée où il contribua, comme chef de bataillon, à réprimer l’insurrection sous le nom de Brutus Hugo avant de devenir général de brigade sous l’Empire. Ce prénom révolutionnaire dit à lui seul les opinions politiques de son porteur. L’ascendance de Léopold est connue : fils de menuisier, il est issu d’une lignée de laboureurs et de tailleurs d’habits, tous originaires de l’actuel département de Meurthe-et-Moselle. On ne peut remonter l’ascendance paternelle de l’auteur des Misérables au-delà des années 1570, ce qui représente déjà presque un record pour une famille ne possédant dans ses aïeux que des habitants du « commun de la campagne ».

C’est en 1796, pendant les guerres de Vendée, à Châteaubriant, que Léopold rencontra Sophie Trébuchet. Il l’épousera à Paris le 15 novembre 1797 et le couple eut trois enfants :

- Abel, né à Paris en 1798,
- Eugène à Nancy en 1800,
- Victor à Besançon où son père était en garnison avec le 20e régiment d’infanterie de ligne.

Léopold sera promu colonel en Espagne puis général de brigade et, sous la Restauration, maréchal de camp et lieutenant-général honoraire, la Monarchie ayant su récompenser les ralliés à sa cause. Entre-temps, après la retraite d’Espagne et la défaite de Vitoria (21.06.1813), Léopold avait été, comme tous les officiers, rétrogradé sur ordre de l’Empereur pour se retrouver simple major. C’est en Espagne, alors qu’il était gouverneur de la province de Guadalajara et commandant de l’ordre royal de Naples, qu’il obtint, en 1810, le titre de comte de Siguenza qui passera à son fils aîné Abel, page du roi d’Espagne, sous-lieutenant puis éditeur, puis à son petit-fils, Léopold (1828-1895), graphiste, 3e et dernier comte Hugo, père seulement d’une fille Zoé qui s’éteindra à l’âge de 20 ans.

Voici donc à grands traits la lignée Hugo. Penchons-nous à présent sur les origines de la mère, Sophie Trébuchet, dont l’écrivain décida de faire une héroïne chouanne alors qu’elle était héritière de négriers nantais, farouches républicains. Si elle n’était assurément pas chouanne pendant la Révolution, elle prétendit l’être devenue en 1813 tant pour se venger de son mari (dont elle était déjà séparée) que de l’Empereur qui venait, dans la plaine de Grenelle, de faire fusiller son amant, Victor Fanneau de La Horie dit Le Courlandais (1766-1812), général de division, chef de l’état-major de Moreau, mais aussi ami et protecteur de Léopold Hugo et parrain de Victor. Certaines thèses ayant même avancé qu’il aurait été le père putatif de l’enfant mais les généalogistes ne doivent se référer qu’aux seuls actes de l’état civil. Cet officier supérieur avait été gravement compromis dans la conspiration de Claude François Malet, général franc-comtois natif de Dole. Ce dernier avait fait courir le bruit de la mort de Napoléon 1er au cours de la désastreuse retraite de Russie pour organiser à Paris un coup d’État qui faillit bien réussir.

Un des témoins du mariage à Paris de Léopold Hugo et de Sophie Trébuchet n’avait été autre que le poète Alfred de Vigny, né cinq ans plus tôt que le marié, et qui ne possédait pas moins de 407 liens de parenté avec la mariée, tous deux possédant de nombreux ancêtres communs dont Geoffroy V de Châteaubriant, André de Montmirail, Gaucher de Châtillon, Alain, vicomte de Rohan, Guy de Laval, Guy, comte d’Auvergne, Evrard, comte de Breteuil, et surtout Hugues de Lusignan, comte de La Marche, qui, de 33 façons différentes, était leur lointain aïeul.

Tant de noms illustres amènent tout naturellement à s’intéresser plus avant à l’ascendance de Sophie Trébuchet, une des huit enfants de noble homme Jean François Trébuchet, né à Petit-Auverné (Loire-Atlantique) le 30.04.1731, décédé à l’île Maurice le 01.09.1783, capitaine de navire, et de Renée-Louise Lenormand du Buisson (1748-1780), fille de René-Pierre Lenormand, seigneur du Buisson (1723-1810), magistrat, et de sa première femme, Renée Pélagie Brevet (1727-1751) qui mourut en mettant au monde son troisième enfant.

Jean François Trébuchet, grand-père maternel de l’écrivain, était fils de Jean Pierre Trébuchet (1673-1838), maître fondeur, et de Françoise Louvigné (1691-1763), fille de Françoise Handorin, née en 1648, fille de Sulpice Handorin, seigneur de La Courtberas (1618-1659) et d’Élisabeth Le Breton (1620-1651), morte probablement en couches elle aussi.


Victor Hugo capétien


Bertrande du Rocher, la mère de Sulpice (1597-1652) est la fille de Jean du Rocher, descendant direct à la 18e génération de Louis VII le Jeune par Alix, une des deux filles de ce roi de France, le 6e souverain capétien, chef de la 2e croisade :


Louis VII le Jeune (Capétiens), roi des Francs 1120-1180
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Alix (Capétiens) 1151-1195/
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Marguerite de Blois ca 1170-1230
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Marie d'Avesnes, comtesse de Chartres 1200/-1241
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Gaucher de Châtillon, seigneur de Crécy en Brie +/1265
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Marie, dame de Châtillon +1296
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Isabeau de Noyers
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Miles I de Thouars, seigneur de Pouzauges +1378/1379
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Louise de Thouars ca 1350-1391/
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Guy de Beaumont-Bressuire, seigneur de Bressuire ca 1375
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Françoise de Beaumont-Bressuire, dame de Sigournais
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Catherine de Sainte-Flayve, dame de Beaufou
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Christophe Chabot, seigneur de la Turmelière ca 1460-ca 1503
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Renée Chabot, dame de La Turmelière ca 1490-ca 1530
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Catherine du Bellay, dame de La Turmelière ca 1505-1575
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Thomas du Breil ca 1520
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Perrine du Breil 1548
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Jean du Rocher ca 1575
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Bertrande du Rocher 1597-1652
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Sulpice Handorin, seigneur de La Courtberas 1618-1659
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Françoise Handorin 1648-1718/
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Françoise Louvigné 1691-1763
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Jean-François Trébuchet 1731-1783
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Sophie Trébuchet 1772-1821

Ainsi donc, Victor Hugo est capétien et si d’aucuns avaient encore le moindre doute, il est à présent démontré qu’il descend, par des voies différentes et le jeu des implexes, très exactement dix fois du roi Louis VII. Mieux : l’informatique mise au service de la généalogie nous montre que Victor Hugo descend, également en ligne directe, 694 fois de Hugues Capet et 26 903 fois de Charlemagne1. Un tel arbre généalogique en fait ipso facto un descendant de nombreux souverains européens : Alphonse VII, roi de Castille, Mafalda de Savoie, reine du Portugal, Philippe de Hohenstaufen, roi de Germanie, etc.

1 Voir le site Roglo sur Internet, dont le logiciel a été conçu en 1998 par Daniel de Rauglaudre. Roglo est alimenté par quelque 250 spécialistes du monde entier et chacun de nous y travaille scientifiquement sous le regard et le contrôle des autres, chaque information nouvelle devant être solidement référencée, archives à l’appui. Cette base regroupe plus de cinq millions d’individus possédant tous entre eux un lien démontré de parenté.





Victor Hugo, issu des comtes de Bourgogne



Capétien, il eût été étonnant que cet enfant sans couleur, sans regard et sans voix, si débile qu’il fût, n’eût point, sans même le savoir, de solides liens familiaux avec la plus illustre famille de la Franche-Comté, province où il avait vu le jour par le seul bon vouloir des supérieurs hiérarchiques de son père.
Victor Hugo pouvait-il compter parmi ses ancêtres les comtes souverains de Bourgogne et, de ce fait, être considéré comme un Franc-Comtois à part entière ? On sait qu’il descendait 117 fois, en ligne directe, de la 25e à la 31e génération, de Guillaume le Grand dit Tête Hardie, comte de Mâcon et comte de Bourgogne de 1057 à sa mort à Besançon le 11 novembre 1087. Parmi les enfants de Guillaume le Grand, Gisèle de Bourgogne, l’ancêtre directe de Sophie Trébuchet et donc de Victor Hugo, et Guy de Bourgogne, appelé à devenir pape de 1119 à 1124 sous le nom de Calixte II dont on rappelle le souvenir sur le parvis de la cathédrale bisontine, à deux cents mètres à peine de la maison de celui qui, devenu adulte, décidera de faire carrière dans les lettres.
Ce point éclairci, il serait intéressant d’énumérer, à travers non plus la légende mais bien la réalité des siècles, les 6890 ancêtres directs de l’écrivain qui, notons-le au passage, sut conserver quelques liens avec sa ville natale puisqu’il fut élu membre correspondant de l’Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts de Besançon en 1827 alors qu’il n’était âgé que de 25 ans.



CALIXTE II, 162e pape et arrière-grand-oncle de Victor Hugo

Hugo parent aussi avec d’autres Francs-Comtois : Pierrette de La Verne, femme de Jacques d’Auxiron dont la famille a été évoquée récemment à l’Académie, et Othon de La Roche-sur-l’Ognon, duc d’Athènes et de Thèbes, un des chefs de la quatrième croisade.








Victor Hugo et les poètes de la Pléiade




Craignant que la liste de ces 6890 ancêtres prenne plus de temps que de raison, permettez-moi de vous en faire grâce … ou presque. Comment ne pas évoquer les liens familiaux de Hugo avec les deux principaux poètes de la Pléiade : 26 liens de parenté avec Pierre de Ronsard ; quant à Joachim du Bellay, auteur de La défense et illustration de la langue françoise, c’était son oncle à la 10e génération. Hugo possédait aussi 56 liens de parenté avec Jean Antoine de Baïf et pas moins de 3549 avec Pontus de Thyard de Bissy.


RONSARD, cousin, et DU BELLAY, grand-oncle de Victor Hugo



Jean du Bellay, seigneur de la Turmelière ca 1480-ca 1523 &1504, Renée Chabot, dame de la Turmelière

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Catherine du Bellay, dame de La Turmelière ca 1505-1575 Joachim du Bellay1522-1560
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Thomas du Breil ca 1520
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Perrine du Breil 1548
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Jean du Rocher ca 1575
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Bertrande du Rocher 1597-1652
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Sulpice Handorin, seigneur de La Courtberas 1618-1659
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Françoise Handorin 1648-1718/
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Françoise Louvigné 1691-1763
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Jean François Trébuchet 1731-1783
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Sophie Trébuchet 1772-1821
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Victor Hugo 1802-1885

Victor Hugo, capétien, possède donc en outre de solides liens familiaux avec les poètes de la Pléiade.








Victor Hugo et l’auteur de L’Esprit des Lois
Montesquieu et Hugo sont reliés familialement de 993 façons et l’on compte, parmi leurs ancêtres communs, Mahaut de Brabant, Amédée, comte de Savoie, Alphonse VIII, roi de Castille et de Tolède (1155-1214), grand-père maternel de Saint-Louis, Jean II Comnène, empereur de Constantinople de 1118 à 1143, et Baudouin II, roi de Jérusalem de 1118 à 1131.

Dans les ascendances espagnoles de Victor Hugo, il n’est pas inutile de rappeler que celui-ci descend aussi et de 15 façons différentes de Rodrigo Diaz, roi de Valence, et de Jimena Diaz de Asturias, Le Cid et Chimène, immortalisés par Corneille et tous deux inhumés dans la cathédrale de Burgos.






















Victor Hugo et les gloires littéraires de son temps

On pourrait poursuivre en analysant des liens avec ses contemporains, du moins avec les grands noms de la littérature de son temps.
Comme nous l’avons déjà évoqué, Alfred de Vigny était un cousin de Victor Hugo qui possédait en outre 301 liens de parenté avec Alfred de Musset (tous deux comptant notamment Alix de Thouars, duchesse de Bretagne, et Simon de Montfort dans leurs ancêtres communs). Était-il aussi apparenté avec l’auteur des Mémoires d’Outre-tombe ?
François-René de Châteaubriand, vicomte de Châteaubriand, était chevalier de l’Ordre de Malte mais aussi, comme Victor Hugo, pair de France, membre de l’Académie française, maître de l’Académie des Jeux floraux et officier de la Légion d’honneur.
Le rapprochement entre ces deux géants de la littérature française ne s’arrête pas à ces quatre points de convergence : les deux écrivains étaient unis par au moins 1236 liens de parenté, descendant tous deux, par exemple, des dizaines de fois d’Hugues, duc de Bourgogne. Ce cousinage, Victor Hugo l’ignorait assurément lorsqu’il affirmait vouloir être Châteaubriand ou rien. Grâce à la généalogie, on sait au moins maintenant qu’il l’était assurément un peu, ne fût-ce que par les liens du sang.
Vigny, Châteaubriand mais aussi Honoré de Balzac (par Étienne le Hardi de Bourgogne, comte de Mâcon, Amédée, comte de Savoie, Alphonse VII, roi de Castille, etc.), Alexandre Dumas père (par Pierre de Dreux, comte de Penthièvre, Robert de Courtenay, etc.), Guy de Maupassant et Alphonse de Lamartine dont il était également cousin, partageant avec lui 1083 liens de parenté grâce à des racines anglaises communes et pas des moindres : Hugo et Lamartine descendaient en effet tous deux, en ligne directe, de Robert Fitzroy, comte de Gloucester, décédé en 1147, mais aussi d’Henri II Plantagenet, roi d’Angleterre de 1154 à 1189, et de son épouse, Aliénor, duchesse d’Aquitaine et de Gascogne, comtesse de Poitiers, reine de France puis d’Angleterre.
Traversons une fois encore la Manche pour découvrir que Lord Byron (1788-1824), une des plus grands figures du romantisme anglais, cousinait 27 760 fois avec Victor Hugo, ayant même des centaines de fois, comme ancêtre commun, Jean 1er de Brienne, empereur de Constantinople.
Plus près de nous, rappelons que le Pontissalien Xavier Marmier, lui aussi capétien, possédait 1267 liens de parenté avec le fils du général Hugo.
Si le temps ne nous était compté, nous pourrions aussi analyser les relations familiales unissant Victor Hugo avec la plupart des personnalités du monde contemporain et on ne serait pas peu surpris de découvrir que l’auteur de Notre-Dame de Paris possède 98 liens de parenté avec le marquis de La Fayette (tous deux descendants notamment d’Alain, vicomte de Rohan), 398 avec le marquis de Sade, 35 avec Jean d’Ormesson, 163 avec Antoine de Saint-Exupéry, descendant d’Eustache du Bellay, grand-père de Joachim, et même quatre avec le docteur Louis-Ferdinand Destouches, plus connu sous le nom de Céline.

HUGO et le XXIe siècle

Plus étonnant encore : la généalogie se riant des mers et des océans, on découvre les 41 483 liens de parenté qui unissent Victor Hugo au prince William d’Angleterre, 8715 avec Roosevelt, ancien président des États-Unis et 5593 avec Barack Obama, ces trois derniers descendant directement du roi de France Philippe IV le Bel, parenté que l’actuel occupant de la Maison Blanche partage avec plusieurs autres présidents américains. Barack Obama descend aussi 35 fois du roi Louis VII et 25 fois de Philippe II Auguste ce qui explique son cousinage avec Hugo.

Louis VII le Jeune (Capétiens), roi des Francs
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Philippe II Auguste (Capétiens), roi de France 1165-1223
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Louis VIII le Lion (Capétiens), roi de France 1187-1226
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Robert Ier le Bon, comte d'Artois 1216-1250
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Blanche d'Artois ca 1248-1302
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Henry Plantagenêt, Earl of Lancaster 1281-/1345
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Maud Plantagenêt 1310-/1377
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Elizabeth de Burgh 1332-1363
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Philippa Plantagenêt 1355-ca 1379
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Elizabeth Mortimer 1371-1417
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Elizabeth Percy 1395-1437
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Thomas Clifford, Lord de Clifford 1414-1454
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Matilda Clifford 1442-1484
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Dorothy Sutton 1465/1467-1517
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Eleanor Wrottesley 1485-1543
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Robert Long 1517
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Barbara Long 1546-1609
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Edward Berkeley 1571
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Jane Berkeley 1593-1635
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Elizabeth Marteau 1625
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Mildred Reade 1643-1686
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Elizabeth Warner 1672
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David Lewis 1695-1779
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Hannah Lewis 1722-1822
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Susannah Hickman
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Annie Browning
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George Washington Overall 1820-1871
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Susan Catherine Overall 1849-1906
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Gabriella Clark 1877-1966
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Ruth Lucille Armour 1900-1926
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Stanley Dunham 1918-1992
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Ann Dunham 1942-1995
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Barack Obama 1961-



CONCLUSION
Victor Hugo, issu par son père d’une lignée de menuisiers, de laboureurs et de tailleurs, mais aussi, par sa mère, des Capétiens, descendant de souverains de plusieurs pays d’Europe, de deux empereurs de Constantinople et des comtes de Bourgogne, apparenté aux poètes de la Pléiade et à de nombreux écrivains romantiques, mais aussi cousin, un peu comme dans un inventaire à La Prévert, avec des personnages hors du commun et ayant une très forte personnalité comme La Fayette, Gabrielle d’Estrées, George Washington, Lawrence d’Arabie, Henri de Montherlant, Winston Churchill (1874-1965), premier ministre britannique et, on l’oublie parfois, prix Nobel de littérature en 1953, et les acteurs Johnny Depp et Brad Pitt (tous descendants de Louis VII, Bras Pitt descendant en outre de Philippe IV le Bel), l’écrivain américain Ernest Hemingway et le marquis de La Pérouse (tous deux descendants de Louis VI le Gros), et même Anne Marie Louise d’Orléans, petite-fille d’Henri IV et cousine germaine de Louis XIV, la plus grosse fortune du royaume de France, plus connue sous le nom de La Grande Mademoiselle, celle-là même qui n’hésita pas, lors de la bataille du faubourg Saint-Antoine, à faire tirer sur les troupes royales avec un canon de la Bastille (pour protéger la fuite de Condé), voici assurément :
- une pléiade de cousins dont la plupart n’hésitèrent pas à marcher à contre-courant de leur époque et donc des voies tentantes de la facilité,
- matière à confirmer l’universalité de celui qui naquit dans cette maison le 26 février 1802.





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